lundi 24 septembre 2012

Tanzanie 2012


KILIMANDJARO

Récit d'une ascension.

En fait , le Kilimandjaro est une montagne composée de trois volcans éteints : le Shira à l'ouest, culminant à 3 962 mètres d'altitude, le Mawenzi à l'est, s'élevant à 5 149 mètres d'altitude, et le Kibo, situé entre les deux autres et dont le pic Uhuru à 5 895 mètres d'altitude constitue le point culminant de l’Afrique. Quand on parle de l’ascension du Kilimandjaro, il s’agit en fait de l’ascension du Kibo.  




Huit heures de vol sur Ethiopan Airlines nous amènent à Addis-Abeba, en Ethiopie. 5470km. Huit heures à survoler l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique. La magie du voyage opère déjà. Escale de quatre heures dans la capitale éthiopienne. Voir « Kilimandjaro » sur les panneaux…






Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse… 













Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.  











Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.  







Au programme, six jours de randonnées. Ascension du Kibo par la voie Machame. Ca va grimper. 
  

La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.





Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...    
Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…



















































Arrivée à Machame Gate. 1900m. Nous découvrons nos quarante porteurs. Ils se répartissent nos sacs, les pèsent. Ils ont l’habitude, ils se connaissent. L’organisation est parfaite. Inscription sur le registre. Repas. 




  






14h30. Ciel couvert. Temps idéal pour la marche. C’est le grand, le véritable départ. 18 km jusqu’au Machame Camp situé à 3000m. 4 heures de trek avec 1100m de dénivelé dans la forêt.  




Forêt de caoutchoucs, de fougères géantes, de bégonias, de ficus… Décors à l’Indiana Jones, étrange atmosphère… Les porteurs nous doublent à vive allure malgré plusieurs dizaines de kilos sur le dos. Le camp doit être prêt, les tentes montées avant notre arrivée.










Arrivée au Machame camp. Il est environ 18h. Premières sensations de froid. Le brouillard est là. Nos tentes sont prêtes. Inscription sur le registre.








Nous retrouvons nos quatre compagnons de route de zigzag randonnées. Nous les avons rencontrés à Roissy. Ils font exactement le même parcours que nous. Ensemble, nous admirons pour la première fois le sommet du Kilimandjaro.   



Premier Tea time dans la tente messe puis repas aux bougies et aux frontales. Soupe, pommes de terre et autres légumes, poisson grillé.  






Première nuit dans la tente. C’est petit. Avec Mathieu, nous cherchons la meilleure organisation possible. Où placer nos gros sacs, nos sacs à dos, nos chaussures de randos. On nous apporte une petite bassine d’eau pour la toilette. Les lingettes feront le reste. Première nuit dans nos sacs de couchage tout neufs et très chers.   



Le 21/08/12. Jour 2. Nuit très moyenne. Sac de couchage beaucoup  trop petit !!! Lever : 7h15. Thé ou café devant la tente. Petite bassine d’eau chaude. Préparation des sacs. Pendant que nous déjeunons, les porteurs démontent nos tentes et récupèrent nos sacs. Crêpes, pain grillé, miel, confiture, thé, chocolat, café.










Départ 9 heures. Trek de 3 heures jusqu’au Shira Camp, 3837m. Plus de 800m de dénivelé. Nous sortons de la forêt et nous commençons à dominer les nuages. Changement de décor: bruyère à barbe de lichen, savane de hautes herbes, pierres volcaniques, premiers séneçons géants...Nous laissons passer des dizaines de porteurs. "Jambo!" (bonjour), "Karabuti!" (courage). Il fait bon. Pantalon de marche léger, tee-shirt. Polaire et coupe-vent dans le sac à dos. Il faut boire, beaucoup boire. Au moins trois litres par jour. Mon Camelbak est plein. Je me force à boire à chaque pause photo. Toujours aller "pole pole" (lentement).   


















 




Jolie vue sur le sommet du Kilimanjaro.




Arrivée au Shira camp. Temps magnifique. Inscription sur le registre. Léger mal de tête, doliprane. Collation. Sieste puis balade de 45 minutes dans les alentours, histoire de s'acclimater au maximum. Les toilettes chimiques commencent à fonctionner... .





Au loin, le Mont Méru, 4565m, deuxième plus haut sommet de Tanzanie, quatrième sommet d'Afrique, surplombant un tapis de nuages. Extraordinaire.
  



Repas. Soupe, riz, légumes, bœuf, boisson à l’hibiscus pour l’altitude paraît-il. Nous donnons nos Camelbak et nos gourdes à remplir pour demain. Il faut environ une heure pour que les pastilles purifient l'eau. Bassine d’eau, lingettes. Léger briefing d’Abed, très discret jusque-là. Coucher vers 20h30. Nuit difficile. Beaucoup de mal à m’endormir, 20h30, c’est tôt. Duvet toujours aussi petit surtout avec les piles à l’intérieur.  
   


Le 22/08/12. Jour 3. Réveil extraordinaire. D’un côté, le soleil qui pointe le bout de son nez derrière le Kilimandjaro et de l’autre, toujours ce tapis de nuages légèrement rosé avec en arrière plan le Méru. C’est encore plus beau que la veille. Nous contemplons ce fabuleux spectacle. Temps idéal. Quelle chance d’être là.  





Au programme : un peu plus de quatre heures de grimpette jusqu’au col de Lava Tower (4637m), 800m de dénivelé. Repas puis environ deux heures de descente jusqu’au Barranco Camp (3976m), 661m de dénivelé. Le Méru nous accompagne tout le long de notre balade. Nous faisons face au sommet du Kilimandjaro. Il se rapproche tout doucement. La végétation se fait rare. Paysage volcanique.   





















Col de Lava Tower (4637m)



Repas bien mérité. Nous repartons aussitôt.
    

Nombreux séneçons dans le canyon du Grand Barranco.  







Arrivée au Barranco camp. Fin d’après-midi tranquille. Bassine d’eau, lingettes puis repos. Thé, cacahuètes, pop corn, boisson à l'hibiscus. La descente nous a cassé les jambes. Magnifique coucher de soleil sur le Kili. Repas : frites, poulet frit, beignets à la banane. On ne chauffe pas de l'huile pour rien !







Gros breafing d'Abed. Moment mémorable. 

Nous sommes tous sous la tente. Il fait nuit. Les frontales et les bougies éclairent nos visages fatigués. Abed est au bout de la table. On ne le voit presque pas. Sa voix est douce et son débit extrêmement lent. Charisme hors du commun. Il nous parle de l’ascension finale de demain soir… Nous écoutons religieusement. Il se veut très rassurant. Il ressent nos inquiétudes. Il commence de cette façon : Sur ton carnet, barre « crainte », « doute », « peur », « incertitude », « froid » et écris « courage ». Long silence. Il nous dit que le froid est là et qu’il faut l’accepter. Puis il enchaine avec un passage des évangiles. Quand Simon a aidé Jésus à porter sa croix. Très long silence. Enfin, après nous avoir conseillé de mettre sept couches d’habits sur le dos et sur les jambes, il termine par deux devinettes: Pourquoi les chauve-souris dorment-elles la tête en bas ? et Pourquoi Dieu a-t-il créé la gravité ? Réponses à la page 9.

Je retiendrai également deux expressions : on sera au sommet quand "il n'y aura plus de montagne au dessus de la montagne".  Tout le monde arrivera au-dessus "dead or live".    


Bonne nuit.


Le 23/08/12. Jour 4. Nuit très difficile à nouveau. Veille de l’ascension finale. Les mots d’Abed résonnent encore dans nos têtes. Les cuisiniers chantent tout en remplissant nos gourdes et nos Camelbak. Petit-déjeuner, démontage du camp. Départ vers 8h30. Au menu : 3h30 de montée et de descente jusqu’à la vallée de Karanga (4000m environ).





























Repas puis montée dans le brouillard jusqu’au Barafu Camp (4600m). Bob Marley nous accompagne.  



Arrivée au Barafu Camp. Il est 16h. Toujours pas de maux de tête. Tout va bien. Repas. Préparation des sacs pour cette nuit. Il faut décider ce qu’il faut mettre sur le dos. Tout doit être prêt, rien ne doit être laissé au hasard. Mathieu renverse son camelbak dans la tente. Ca ne tombe pas très bien. Il va faire nuit. Nos deux matelas sont mouillés. Il faut tout sortir de la tente. On éponge l’eau avec du papier toilette. On nous apporte un autre matelas.





   
Coucher vers 19h. Impossible de dormir. Nous sommes complètement excités par ce qui nous attend. Et puis dormir à 4600m… c’est difficile. Dehors, les porteurs discutent. Nous sommes pressés d’en découdre… Cette fameuse ascension finale… 

 


Le 24/08/12. Jour 5. Abed nous réveille à 23h. Une heure pour nous habiller, faire nos sacs et manger quelque chose. Il ne fait pas froid. Ciel étoilé. Pas de vent. Très bonnes conditions pour cette dernière ascension. Nous nous demandons même si nos trois voire quatre couches ne seront pas de trop. Je renonce à prendre du diamox en prévention. Nous mangeons très peu.

C’est parti. Les lampes frontales sont allumées. Nous nous suivons en file indienne. Déjà, au loin, nous apercevons les premiers groupes partis quelques minutes plus tôt. Abed nous invite à les dépasser. Très vite, nous nous retrouvons parmi les premiers. Chaque pas devient difficile et nécessite de grandes inspirations. Six heures de montée très difficiles dans la nuit. Et toujours ces lampes frontales qui s’agitent au loin, très haut, au-dessus de nos têtes, nous indiquant que le sommet est encore très loin. C’est démoralisant et ça donne le vertige. Franchir une pierre nécessite cinq grosses inspirations. Je me concentre sur ma respiration et sur les pas de celui qui est devant moi. Je ne pense qu’à ça. Et boire un peu. Les bâtons m’aident. De temps en temps, je perds l’équilibre, c’est aussi le cas de mes coéquipiers. J’inspire alors une grande bouffée d’oxygène, pourtant de plus en plus rare, et ça passe. Deux petites pauses de cinq minutes en 5h30 d’ascension. Tout juste le temps d’avaler une barre de céréales et quelques gorgées d’eau. Mais s'arrêter c'est avoir froid. Les moufles sur les gants sont les bienvenues. Premières traces de glace. Certains se font porter leur sac, d’autres se font porter tout court. C’est très dur. Des guides sont là pour guetter les défaillances.

Et puis, la délivrance… après 5h30 de lacets ininterrompus sur cette pente raide, nous arrivons enfin à Stella Point, 5756m. Quinze minutes de pause sur le bord du cratère. Poser ses fesses et son sac pendant quinze minutes est un vrai soulagement. Nous savons que c’est gagné. Le plus dur est fait. Nous récupérons un peu de nos efforts. Un guide me montre Uhuru Peak, le sommet. Il nous tend les bras. Les premières lueurs apparaissent. Malgré la fatigue, nous nageons dans le bonheur. Il reste trente à quarante minutes de marche. Mais le spectacle est saisissant...



 







Uhuru Peak, le pic de la Liberté, 5895m…Depuis un an, les vieux panneaux en bois ont laissé place à de nouveaux panneaux métalliques...


  







L’ombre du Kilimandjaro sur le Meru.








D’après Abed, il ne reste que 2 km2 de glace sur le Kilimandjaro alors qu’il en restait 20 km2 en 1992…




Après 30 mn passées à contempler l’Afrique du haut de nos 5895m, nous devons redescendre. Il fait entre -8°c et –13°c, nous ne savons pas vraiment. Aucun nuage, pas de vent. Temps idéal.  Mais nous devons redescendre. Les effets de l’altitude peuvent vite nous rattraper.
  





Retour à Stella Point…Excellent souvenir...



Environ 3 heures de descente assez désagréables, tout en glissades, dans la poussière. Nous croisons les derniers courageux... Monter de jour doit être épouvantable... ces lacets interminables... cette pente...  





Retour à Barafu Camp. 4700m. Un petit jus d'orange frais nous attend...Certains porteurs nous félicitent. 


Mais la journée est encore loin d’être terminée. Repos jusqu’à midi. Repas. Tout le monde est soulagé. Les quinze membres de notre groupe ont réussi l'ascension. 100%. Grande satisfaction pour Abed. Malgré les 4700m et la fatigue, nous nous sentons en pleine forme et nous échangeons nos impressions, dans la joie. Nous ne réalisons pas vraiment. Tout le monde en a vraiment bavé, même les plus costauds, les plus chevronnés. et encore, il faisait beau, les conditions étaient idéales. La même ascension à - 20°c, dans le brouillard, avec du vent...   Ne pas oublier de boire.

Il reste trois heures de descente jusqu’à Mweka Camp, 3200m.   


Descente plutôt agréable. Nous nous rapprochons des nuages. Bientôt ils nous engloutiront. Il faut profiter des dernières vues sur les glaciers du Kilimandjaro. Je ne les reverrai peut-être plus jamais...


















 





Abed, notre guide.





Arrivée à notre dernier camp : Mweka Camp. 3200m. Nous retrouvons l’humidité, la forêt. Petite toilette. Nous enfilons le peu de linge propre qu'il nous reste. Beaucoup rêvent de se laver les cheveux. Certains l'ont fait dans la bassine d'eau. Dernière soirée ensemble. Profitons de ces derniers instants passés ensemble. Nous commençons à peine à réaliser ce que nous venons de faire. Les vingt-quatre dernières heures ont été très éprouvantes.





Briefing d’Abed. Il nous félicite. Il nous avance quelques chiffres : 75% des candidats réussissent l’ascension. 75000 personnes montent chaque année. Nos porteurs gagnent 10$ / jour, plus les pourboires, ce qui est aussi bien qu’un professeur du secondaire en Tanzanie. Au bout de 10 ans, ils peuvent construire une petite maison. Ils grimpent environ huit mois dans l’année. Abed vit à Moshi, « la plus belle ville du monde » selon lui. Il s’est construit une petite maison mais n’a pas "l’eau au robinet". Il n’a l’électricité que depuis peu de temps. Acheter les poteaux et les câbles coûtait trop cher. Il s’est donc payé une installation solaire. Nous buvons ses paroles. Il termine cet ultime briefing par une histoire dont il a le secret…


 Pourquoi le Kibo a-t-il de la neige au sommet alors que le Mawenzi n’en a pas ?    


 C’est l’histoire de deux frères, Kibo et Mawenzi. Kibo a toujours été débrouillard, volontaire et travailleur. Mawenzi n’a jamais rien fait de ses deux mains. A la mort de leur mère alors veuve, Kibo s’est construit sa maison. Il faisait son feu et se faisait à manger. Mawenzi venait chaque jour prendre le feu de son frère pour le ramener chez lui. Il en profitait pour manger ce que Kibo préparait : l’ugali, plat tanzanien à base de farine de maïs. Sur le chemin du retour, Mawenzi jetait le feu dont il n’avait que faire. Un jour, Kibo se rendit compte de la supercherie. Il demanda à son frère s’il venait chez lui pour le feu ou pour manger. Mawenzi ne supporta pas que Kibo doute de ses intensions et lui retourna le plat d’ugali sur la tête. Kibo fit la même chose avec la marmite vide. Il lui fendit le crâne. Voilà pourquoi le Kibo est blanc et voilà pourquoi le Mawenzi est fendu et n’a pas de neige.
Nous nous quittons sur ce joli conte africain. Bonne nuit... 
Le 25/08/12. Jour 6. Nuit de rêve. Endormi vers 20h, je me suis réveillé à 6h avec les chants magnifiques des porteurs du camp voisin. La fatigue, le changement d’altitude sans doute. Thé devant la tente, Petit déjeuner,  crêpes. Rangement du camp, démontage des tentes. Les porteurs sont d’humeur joyeuse. Ils vont pourvoir rentrer chez eux. Ca sent la fin. Les adieux. Photo de groupe. Puis, les porteurs, les cuisiniers et les guides nous interprètent un chant en hommage au Kilimandjaro. Je suis très ému et je ne suis pas le seul. Quelques accolades, quelques regards échangés avec ces gens formidables me donnent les frissons. Ils ont été d’une telle gentillesse et d’un tel soutien. Nous leur devons tout. Sans eux…   












 
  


Trois heures de descente jusqu’à Mweka Gate. Il pleut légèrement. Le terrain est boueux. Certains se retrouvent très rapidement sur les fesses. Les porteurs nous doublent en courant. « Jambo !! » « Karabuti !! »




 

Arrivée à Mweka Gate. Les porteurs se précipitent vers les lavabos.
  


Nous nous inscrivons sur le registre. Petite bière pour certains, grand coca pour d’autres.







Les porteurs attendent leur paye devant le minibus. Ce cérémonial dure plus d’une heure. Tout est parfaitement organisé. Aussitôt satisfaits, ils chargent nos bagages sur le véhicule. Quelques Guéréza du   kilimandjaro se balancent dans les arbres.




Abed nous remet enfin nos diplômes.




Nous quittons le parc du Kilimandjaro pour nous rendre à l’aéroport. Nous sommes serrés comme des sardines.


Les cuisiniers nous servent des pâtes et du poulet tout en roulant, c'est ça l'Afrique !!!!











































Arrivée à l’hôtel situé à proximité de l’aéroport. Nous n’y restons qu'une heure pour nous doucher. Ahh !! Nous doucher !!!!!




Vol pour Addis Abeba...   






et survol du …..Kilimandjaro !!!



Addis Abeba, Ethiopie. Quatre heures d’escale. Dernier verre entre amis. Nous continuons à faire connaissance et nous échangeons nos dernières impressions.
  

Vol Addis Abeba – Paris. Arrivée à 6h20 à Roissy. Le groupe va se disperser au quatre coins de la France. Chacun racontera cette extraordinaire aventure humaine à ses proches. Grosses bises à mes 14 compagnons de voyage. Hommage aux 40 porteurs, cuisiniers et guides menés de main de maître par Abed.  




Réponses aux devinettes de la page 5. Pourquoi les chauve-souris dorment-elles la tête en bas ? et Pourquoi Dieu a-t-il créé la gravité ?

Au moment de la création du monde, les chauves souris n’étaient acceptées ni par les mammifères ni par les oiseaux. Pour se venger du créateur, elles décidèrent de dormir la tête en bas afin d’envoyer leurs excréments en direction du ciel…. Dieu créa donc la gravité…



Prochain voyage :  République Tchèque  (Prague - Château de  Karlštejn), Pologne (Wroclaw - Cracovie - Auschwitz), Slovaquie (Bratislava),
 Autriche ( Vienne - Zell am See et la Grossglockner Hochalpenstrasse)  






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